La meilleure IVG est celle qu’on peut éviter

La controverse surréaliste à laquelle nous sommes confrontés depuis la sortie de notre rapport porte sur le fait de savoir si l’IVG constitue ou non un moment bénéfique dans la vie d’une femme. La réponse est bien sûr, de notre point de vue, négative.
Les femmes en témoignent quotidiennement (pour peu qu’on leur laisse la possibilité de le dire) : l’IVG peut entraîner des conséquences psychiques difficiles à mesurer, c’est vrai, mais parfois dommageables.
Une «doxa» s’est installée dans notre pays qui essaie de faire croire que l’IVG n’aurait aucune conséquence psychique sur les femmes, mêmes jeunes, qui doivent y recourir. [...]
Mais il ne nous semble pas nécessaire pour cela de nier ce qui tombe sous le sens : «La meilleure IVG, surtout pour une jeune femme, est celle qu’on a pu prévenir.» [...]

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22 03 2012 – libération – Par ISRAËL NISAND Professeur de gynécologie obstétrique au CHU de Strasbourg.,BRIGITTE LETOMBE Gynécologue, SOPHIE MARINOPOULOS psychanalyste

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