|

Et l'IMG ? >
Témoignages parus dans la presse

"Mon geste, je ne l'accepte pas"
Colomba, "Ces bébés
passés sous silence"
"J’ai fait une grave
dépression"
Loré, "Alternative santé-L’impatient"
"Comment vivre avec
cette douleur ?"
Florence Le B., Courrier des lecteurs de "Parents"
"Les parents
sortent de là meurtris"
Muriel Flis-Trèves, "Madame Figaro"

"Mon
geste, je ne l'accepte pas"
Colomba,
"Ces bébés passés sous silence",
Frédérique Authier-Roux,
collection
"Mille et un bébés", Erès
«
Je ne pensais pas à la mort de
mon bébé, je tricotais de la layette pour lui.
Dès le début de la grossesse, je parlais beaucoup
à mon ventre. J'ai eu l'impression de lui avoir menti,
de l'avoir trahi. C'était pas de sa mort que je lui
parlais, mais de sa vie avec nous. On l'attendait, puis après
on ne l'attendait plus…
Je ne l'ai pas tenu dans mes bras vivant. Mon geste, je ne
l'accepte pas. Même si c'était mieux, je m'en
veux. Les médecins ne savaient pas le soigner, peut-être
que dans 10 ans, ils sauront. »

"J’ai
fait une grave dépression"
Loré,
"Alternative santé-L’impatient"
«
Il
y a six ans, j’ai choisi une interruption médicale
de grossesse parce que Jérome, à cinq mois et
demi, présentait une anomalie fœtale. Je n’ai
d’abord pas voulu le voir. Personne ne m’a dit
que je pouvais le voir. De retour à la maison, après
l’avortement, c’est comme si on m’avait
ôté l’appendice. Puis j’ai fait une
grave dépression. Plus tard, j’ai appris qu’il
avait été incinéré avec les déchets
hospitaliers. Aujourd’hui, j’ai eu trois enfants,
mais je suis encore en colère. »
"Comment
vivre avec cette douleur ?"
Florence
Le B., Courrier des lecteurs de" Parents"
«
Il a fallu interrompre ma grossesse
au 5ème mois, mon petit garçon ne pouvant survivre
aux graves malformations dont il était porteur. Quel
sentiment de vide depuis ! J'ai déjà 2 beaux
enfants en parfaite santé et j'en aurai sans doute
d'autres, mais je n'arrive pas à dominer mon chagrin.
Comment vivre avec cette douleur ? Comment surmonter cette
épreuve ? »

"Les
parents sortent de là meurtris"
Muriel
Flis-Trèves, psychiatre et psychanalyste, "Madame
Figaro"
« Grâce
au diagnostic prénatal, on repère très
tôt d’éventuelles malformations du fœtus, une
trisomie 21, une maladie génétique… certains
parents vont faire le choix de garder cet enfant : dans
un service comme le nôtre, l’équipe médicale
se mettra en quatre pour les aider. D’autres se refusent à
mettre au monde un enfant qui n’aurait pas une vie "normale".
Mais n’allez pas croire qu’une telle décision entraîne
un quelconque soulagement : les parents sortent de là
meurtris, ils se sentent coupables d’avoir donné la
mort. »

|