Fausse couche, deuil

Une fausse couche ?

C’est presque un nom déplacé, pour un évènement jamais anodin. Car c’est un vrai bébé qui ne viendra pas…
On le découvre parfois brutalement, sans signe avant-coureur, parfois après de longs moments d’inquiétude et de précautions pour tenter de le garder. D’une manière générale, une fausse couche représente souvent un traumatisme.


Dans la vie d’une femme, une ou plusieurs fausses couches, jusqu’à 3 consécutives, ne prouve pas la présence d’une pathologie.   Savoir que cet évènement fait partie de la nature rassurera certaines femmes.  Mais d’autres pourront avoir  du mal à se remettre de cette perte.

Que la grossesse ait été ou non décidée, c’est en fonction du moment où elle advient mais aussi de l’histoire intime de chacune, qu’une fausse couche se révélera plus ou moins traumatisante. Pour certaines femmes, c’est un deuil difficile à vivre, avec son lot de révolte, de colère et de tristesse, avec souvent un fort sentiment de culpabilité. Se sentir comprise et écoutée est alors essentiel. Notamment si démarrer une nouvelle grossesse après cette perte fait peur, ou si les relations avec son conjoint deviennent difficiles.

Fausse couche tardive, enfant mort-né

Les fausses couches tardives (jusqu’à la naissance d’un enfant « mort-né ») sont particulièrement douloureuses.
Ne restez pas seule avec votre tristesse si difficile à partager, n’hésitez pas faire appel à notre service d’écoute.
Pour une maman, un papa,  ou une famille dans la peine, les récentes dispositions qui permettent, sous certaines conditions, de prénommer officiellement son enfant en le déclarant sur le livret de famille et  d’inhumer sa dépouille, sont précieuses.

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